La cueillette buissonière permet de valoriser bien plus que l’ail des ours (© Michel Fautsch)

Les activités autour de la cueillette et de la cuisine sauvage se multiplient aujourd’hui. Ce renouveau permet de reconnecter le glaneur aux multiples richesses disponibles dans un environnement naturel préservé.

En effet, la cueillette impose l’observation, berceau fertile de la compréhension et du respect. Le mouvement que l’on connaît aujourd’hui peut se nourrir des savoirs anciens, innombrables et souvent insoupçonnés dans ce domaine.

C’est la raison pour laquelle le Centre ethnobotanique de Virelles vient de rééditer cet impressionnant recueil de témoignages, recettes et autres usages collectés au gré des campagnes de Thiérache. Voilà une bonne base pour redécouvrir et entretenir les pratiques ancestrales. « Cueillette buissonnière dans le bocage ». Usages populaires des plantes en Thiérache-Pays de Chimay disponible notamment à l’Aquascope de Virelles.